Human Flow, un documentaire sur les réfugiés

Le 12 février 2018 publié dans Frères humains Lydia Magnoni, Thierry Verhoeven

Human Flow est un documentaire de l’artiste chinois Ai Wei Wei. Images superbes pour de dramatiques réalités. Comme le dit Wei Wei, la situation des réfugiés dans le monde est un crime contre l’humanité. A partir de mille heures d’images tournées dans le monde entier, Wei Wei monte un film de 2 heures 20 minutes. 2 heures 20 minutes d’émotion, de beauté et d’humanité. A voir.
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Human Flow est un documentaire réalisé par l'artiste chinois Ai Wei Wei. Le film commence avec de belles images de la Méditerranée. Sur cette image, on voit au loin une embarcation.

Des milliers de réfugiés essaient de traverser la Méditerranée sur de fragiles barques ou canots. Ils fuient la guerre et la misère et veulent trouver asile dans l'Union européenne.

En 2016, plus de 5 000 migrants sont morts en voulant traverser la Méditerranée. Certains réussissent la traversée, il sont secourus par la Croix Rouge, Médecins sans frontières et d'autres associations. Ici, ils arrivent en Grèce sur l'ile de Lesbos.

En Grèce, la police surveille les camps de réfugiés. On voit ici deux enfants réfugiés face au cordon de policiers.

Dans les camps, la vie est très dure. Ici, le camp d'Idomeni en Grèce. Il a été démantelé. Il abritait 8 400 migrants.

Les réfugiés essaient aussi d'entrer dans l'Union européenne en passant par les Balkans, une région d'Europe de l'est. Ils font de longues marches.

Un camp de réfugié en Allemagne. Des petites "loges" ont été aménagées dans un hangar. L'Allemagne est le pays d'Europe qui accueille le plus de réfugiés.

Le réalisateur n'est pas resté qu'en Europe. Il est allé dans 23 pays du monde pour rendre compte de la situation des réfugiés.

Camp de réfugiés palestiniens, à Gaza en Palestine. 1,3 million de réfugiés palestiniens vivent dans la bande de Gaza. 576 000 sont logés dans des camps.

Des jeunes femmes palestiniennes témoignent de leurs conditions de vie dans la bande de Gaza. Malgré la vie difficile, elles gardent le sourire. Face à la mer, elles disent : "C'est le seul endroit où l'on peut s'échapper."

Au Liban, le camp de réfugiés palestiniens d’Ain al-Hilweh accueille environ 80 000 personnes.

Les réfugiés fuient la guerre et la misère. Ici, la région de Mossul en Irak dévastée par la guerre.

En Afrique, au Kenya, 245 000 personnes vivent dans le plus grand camp de réfugiés du monde.

Les musulmans rohingyas fuient la Birmanie. Ils sont persécutés parce qu’ils sont musulmans. Ils se réfugient en Malaisie et au Bangladesh. Cette femme vit dans le camp Kutupalong au Bangladesh.

On voit plusieurs scènes où Wei Wei, le réalisateur du film dialogue avec les réfugiés et, parfois, se met scène. Mais ce n'est pas gênant, c'est même très digne.

Dernières images du film. Un tas de gilet de sauvetage. Symbole des réfugiés arrivés en Europe. Et des réfugiés morts noyés dont il ne reste plus que ce gilet...

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