Les mots pour le dire (4)

Le groupe CEB avec Marina Meggetto

 Cahiers  Le pouvoir des mots
Le 20 juin 2018 | Mise en ligne : Lydia Magnoni

Les participants du groupe CEB ont fait un atelier d’écriture avec leur formatrice Marina Meggetto.


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Faiza El Krissi

Le film Une Saison en France traite des problèmes des réfugiés et montre comment ils se battent pour seulement vivre comme des êtres humains.
Je trouve que le film était très triste.
D’abord, les réfugiés quittent leur pays pour des raisons graves, comme la guerre par exemple.
Les réfugiés fuient uniquement pour chercher la sécurité quelque part.
Malheureusement, il y a des obstacles que les réfugiés affrontent pendant leur chemin, surtout les règles juridiques des pays d’accueil.

Ce que j’aime dans ce film :

  • Les visites des réfugiés entre eux.
  • L’espoir que Abass donne à ses enfants.
  • La fierté, il veut être indépendant.
  • Les conversations entre Abass et ses enfants.
  • Les actions de Carole avec la famille.

Ce que je n’aime pas dans ce film :

  • La fin de film.
  • On brule la cabane.
  • La réaction de la police avec Carole.
  • Le cauchemar que Abass fait.

Scalabrino Corrado

C’est un film sur les migrants, c’est l’histoire d’une famille.
Un papa et ses deux enfants (la maman est décédée pour fuir le pays).
Ils sont allés habiter en France. Le papa des enfants était un homme très courageux qui se levait tôt pour aller travailler. Les enfants étaient tristes de toujours manger la même chose.
Le papa (Abbas) s’était mis avec une femme (Carole) qui finit par l’accueillir chez elle avec ses enfants. Elle l’a toujours encouragé sauf qu’à la fin du film il a fini par tout lâcher.
Il est parti de chez elle avec ses enfants.
Pourquoi fait-il cela ? Pour qu’elle n’ait pas de problèmes.

Ce qui me touche dans le film

  • Il loue un appartement qui est invivable.
  • La femme était prête à tout pour lui et il est parti en lui laissant une lettre sur la table de la cuisine.
  • Le papa des enfants (Abbas) est un homme courageux et malgré ça il peut pas avoir les papiers.

Je trouve que c’est important qu’un film parle de cette question-là.
C’est important pour nous. Ce film nous fait comprendre le mal des autres.
Il montre que c’est pas facile pour tout le monde. Ça montre les différences par exemple → Grande maison, petite maison presque insalubre. Sur la nourriture et le gaspillage.

Autre exemple : Il y a des gens qu’ils gaspillent la nourriture alors qu’il y a beaucoup de gens qui pleurent pour manger et certains ne se rendent pas compte de la chance qu’ils ont.

Ce que j’aime

  • La fête d’anniversaire de Carole.
  • La surprise de tout le monde pour Carole à son anniversaire.
  • Que Carole les accueille chez elle.
  • La petite fille qui prend toujours son petit poisson.
  • Le papa de famille (Abbas) se rend à l’hôpital quand même alors que son ami avait été méchant avec lui dernièrement

Ce que je n’aime pas :

  • La cabane brûlée.
  • Il s’éloigne de sa petite amie (Carole)
  • Il veut mettre fin à ses jours en s’immolant. (Il fini par réussir).
  • Le papa (Abbas) et ses enfants abandonnent Carole.
  • Le refus pour les papiers.

Claude Motte

Le film raconte l’histoire d’une famille qui fuit son pays.
Tout en fuyant, la maman se fait tuer. Donc ils se retrouvent tous les trois en France, en attendant leur droit de séjour qui sera refusé.
Alors commence la descente aux enfers.
Même s’il y a des personnes qui veulent les aider, ils sont menacés d’aller en prison.
Alors que fait cette famille ? Elle s’enfuit pour que les personnes qui les aident n’aient pas de problèmes avec la justice.

Je trouve malheureux que, même si on veut aider un réfugié, on ne peut pas le faire, même si on prend le réfugié sous son aile.

Ce que j’ai aimé dans ce film, c’est la petite fille qui dit à son papa qu’il chante faux, tout au début du film et l’anniversaire de Carole.

Ce que je n’ai pas aimé : c’est l’oncle qui s’immole et qu’on brûle sa cabane.

Pierre Devos

Le film est très touchant et émouvant.
Je ne voudrais pas être à sa place, cette situation est invivable. Il s’inquiète pour l’avenir de ses enfants et aussi la sienne.
Il croit qu’en fuyant son pays et en vivant en france, leur vie sera meilleure. Mais d’autres problèmes viendront dans les deux années passées sur le territoire français, aucun résultat pour obtenir ses papiers. Les seuls moments de bonheur qu’il a : ses enfants, son frère de sang et sa nouvelle compagne, même si sa blessure ne se referme pas : il voit toujours l’image de sa femme décédée dans son pays.

Ce film permet une prise de conscience.
Nous autres, en Belgique, on vit bien, on a la sécurité sociale, médecin, médicaments, le droit aux allocations de chômage, CPAS CPAS Centre public d’action sociale , formations et emplois.
Mais ces gens n’ont pas grand-chose, ils doivent fuir leur pays en guerre ou une dictature dictature pouvoir qui ne donne aucune liberté à la population .
Ils croient qu’en arrivant en Europe, ils auront une vie meilleure mais c’est pas toujours le cas.
Les personnes qui vivent cette situation n’ont pas assez de soutien par l’association. « Ils » devraient les accompagner dans leurs démarches et peut-être expliquer ce qu’ils peuvent faire ou pas, les voir plus régulièrement pour voir où ils en sont.

J’aime 

  • les livres échangés entre les deux hommes
  • l’anniversaire de Carole, la fleuriste
  • la petite fille qui reprend à chaque fois son petit poisson rouge, quand ils doivent quitter les appartements
  • l’offrande de la papaye à sa petite amie

J’aime pas 

  • les livres brûlés
  • la cabane brûlée où vit Etienne
  • Etienne s’immole en public
  • la séparation entre Abbas et Carole. En plus ils s’aiment et elle adore les enfants.
  • les deux policiers qui frappent à la porte tôt le matin

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