KOWI/KOWI, I’m OK


Le 12 mars 2021 | Mise en ligne : Lydia Magnoni
Auteur : Lydia Magnoni

Il y a un peu plus d’un an, le coronavirus bouleversait nos vies. Et nous imposait des contraintes nouvelles. Comme l’obligation de porter un masque…


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Le coronavirus est présent dans les petites particules et les gouttelettes. Il peut se transmettre quand on tousse, quand on éternue. Porter un masque, c’est donc utile pour se protéger et protéger les autres.
Mais il faut bien reconnaître que porter un masque, ce n’est pas très drôle : c’est moche, ça donne chaud, ça empêche de bien se comprendre. Et puis dans la rue, avec un masque, on se ressemble tous.

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Un concept concept manière particulière de penser quelque chose ; par exemple, un concept juridique est une manière de penser la justice. Made in Belgium

Et si on faisait de ce masque triste et contraignant, une nouvelle façon de s’exprimer, d’affirmer son identité ? Si on mêlait la culture, la santé et la sécurité ? C’est l’idée qui est venue à un jeune couple : Jen Itzkowitch et Gregory Berkowitsch. Ces deux entrepreneurs bruxellois travaillent depuis quinze ans dans le domaine de l’Art. Il y a bientôt un an, ils décident de créer des masques où sont reproduites officiellement des œuvres de peintres célèbres : Michel Ange, Van Gogh, Monet, Kandinsky, mais également des collections exclusives en collaboration directe avec les fondations, ayants droits et artistes : Folon, Dali, Lichtenstein, René Magritte, Philippe Geluck ou encore le Petit Prince de St Exupéry… « Une façon, disent-ils, de permettre aux gens d’affirmer leur identité à travers les masques qu’ils portent.  ». La start up Kowi Kowi était née.

Joli mais pas que

Mais du projet à la réalisation, il y a un pas. Car, pour la jeune start up, il ne s’agit pas seulement de proposer des masques qui soient jolis. Il faut aussi que ces masques soient efficaces, très confortables, agréables pour respirer, bien confectionnés et de qualité.. Il faut encore qu’ils respectent la santé et l’environnement. Il faut enfin qu’ils ne portent pas atteinte aux droits des travailleurs.
En quelques mois, les deux entrepreneurs potassent les exigences sanitaires, négocient avec des artistes, choisissent des encres non toxiques à respirer, soumettent les masques aux tests les plus sévères et choisissent une entreprise européenne pour confectionner leurs masques.
Ces masques made in Portugal et avec un design made in Belgium, respectent les normes les plus récentes de l’Union. Ils ont même obtenu les certifications les plus exigeantes au monde. Ils sont commercialisés, au Japon, un pays où on ne plaisante pas avec les règles sanitaires sur les textiles.

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La jeune entreprise Kowi Kowi propose aujourd’hui une collection de masques avec une liste d’artistes impressionnante. Et on commence à voir ces masques un peu partout. C’est même grâce à la rencontre de Philippe Geluck (créateur du Chat) et de Pierre Marcolini (chocolatier belge) portant un masque « Magritte » que Kowi Kowi a lancé les « Masques du Chat » avec Geluck. Les masques KOWI KOWI sont disponibles en ligne. Ils sont aussi vendus dans des boutiques haut-de-gamme, des concept stores, des musées, et des fondations d’art de 18 pays d’Europe et d’Asie.
Kowi Kowi, le nom de l’entreprise est une référence au nom des 2 fondateurs. Et à l’envers, Kowi, ça devient « I’m OK », en français, cela veut dire : je suis en sécurité. Le "i" devient le "I" (je, en anglais). Le "W" se renverse pour devenir le "M" (suis, en anglais). Le "O" reste le O et le K se retourne, on a donc "OK". Etre en sécurité face au coronavirus, c’est bien à ça que sert un masque. Et s’il est beau , on aura une raison de plus de le porter.

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Le site>
Les artistes de la collection Kowi Kowi

Jérôme Bosch, Marco D’oggiono, Salvador Dali, Antoine De Saint Exupery, Robert Delaunay, Jean-Michel Folon, Philippe Geluck, Vassily Kandisky, Gustav Klimt, Roy Lichtenstein, René Magritte, Kazimir Malevich, Michelangelo, Claude Monet, Edward Munch, Henri Rousseau, Vincent Van Gogh


Auteur : Lydia Magnoni
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